De Poséidon-1 à Poséidon-2

Image du mois - janvier 2002

Un des premiers paquets d'échos de mer reçus par l'altimètre Poséidon-2. (Crédits Cnes).

Le 10 décembre 2001, Poséidon-2, altimètre embarqué à bord de Jason-1 a réalisé ses premières mesures au-dessus de la Mer Noire. Plus de neuf ans plus tôt, le 21 août 1992, Poséidon-1, à bord de Topex/Poséidon, était allumé au-dessus du Golfe de Guinée. Entre ces deux dates, l'altimétrie a fait la preuve de ses capacités et de son intérêt, tant scientifique et technique que pratique.

Poséidon-2 a bénéficié de plusieurs améliorations par rapport à Poséidon-1. En particulier, une deuxième fréquence a été rajoutée (bande C), pour permettre le calcul de la correction ionosphérique, l'échantillonage a été amélioré, et, dans la mesure du possible, les circuits analogiques ont été remplacé par des composants numériques.

Premières "formes d'onde" Poséidon (Poséidon-2 à gauche, Poséidon-1 à droite ; l'échantillonage temporel ayant été allongé, la courbe pour Poséidon-1 correspond à ce qui est à gauche du trait rouge sur celle de Poséidon-2). Les formes d'onde représentent les variations en fonction du temps de la puissance de l'onde radar reçue par l'altimètre, après réflexion sur la surface de la mer. De la forme et de l'amplitude de cette courbe sont déduites les différentes "mesures" altimétriques : distance surface-satellite, hauteur des vagues, vitesse du vent...
(Crédits Cnes/CLS)