Cap au Nord

Image du mois - février 2012

Topographie dynamique absolue et vitesses géostrophiques dérivées, avec la trajectoire (corrigée des courants générés par le vent) d'un flotteur dérivant superposée du 1er au 29 août en mer de Norvège. La partie rose de la trajectoire représente la semaine centrée sur le jour pour lequel la carte est calculée. (Credits Nasa/Cnes/CLS)

Les données des satellites altimétriques aux hautes latitudes sont peu utilisées, à cause des glaces de mer, mais aussi parce qu'une bonne partie des données s'arrête à 66°N et S (Topex/Poséidon, Jason-1 et 2). ERS-1, 2 et Envisat, par contre, fournissent des mesures jusqu'à 82°. En général, on ne peut utiliser qu'un seul satellite simultanément dans les zones polaires, alors que la combinaison de données de plusieurs satellites, faite aux latitudes plus basses, améliore la qualité des produits altimétriques.
Cependant, la comparaison des données altimétriques avec des mesures in situ (marégraphes et flotteurs dérivants) dans les mers de Norvège, Barents et Kara montre que l'on peut aujourd'hui utiliser ces données pour étudier la variabilité océanique dans la région.

De nouveaux développements, comme le nouveau jeu de données sur l'Arctique (publié le mois dernier), et l'utilisation de données Cryosat (allant jusqu'à 88°) devrait fournir une encore meilleure qualité de donnée dans la région.

Voir aussi :

Références :